Les 20 à 25 matchs par an ayant lieu principalement le week‑end ou, plus occasionnellement, en fin de soirée, ils ne coïncident pas avec les heures de pic de trafic.
De plus, une grande majorité de supporter·rices – de l’ordre de 70 % – se déplaceront au stade autrement qu’en voiture. Cette proportion se base sur les simulations réalisées dans l’étude de mobilité menée par des expert·es agréé·es, dont les conclusions ont été validées par les institutions publiques régionales.
Cela s’explique notamment par la forte proportion de supporter·rices bruxellois·es parmi les abonné·es de l’Union, par l’excellente accessibilité du site en transports publics (STIB et SNCB), ainsi que par le système de cars de supporter·rices depuis la périphérie que le club prévoit de mettre en place, comme préconisé dans l’étude de mobilité.
L’accessibilité du stade depuis plusieurs sorties du ring permet également de répartir les flux automobiles, afin d’éviter qu’ils ne se concentrent sur les mêmes axes. Enfin, une partie significative des supporter·rices se déplaçant en voiture seront des spectateur·rices VIP. Ce segment arrive généralement bien avant le match, parfois jusqu’à deux heures à l’avance, ce qui permet de lisser les flux dans le temps.
La gestion de la circulation sera suivie de près grâce à des réunions régulières consacrées à la mobilité dès que le stade sera opérationnel.
