Je fais attention à l'environnement

  • Pourquoi abattre 237 arbres ?

    Au total, 37 arbres seront conservés et 30 seront déplacés. 237 devront être abattus. Les arbres à supprimer seront largement compensés par la plantation de 239 nouveaux grands spécimens.  

    Deux strates végétales supplémentaires seront plantées sur des talus densement plantés, composées d’arbustes et de 2.860 plants forestiers.  

    Les institutions compétentes ont par ailleurs confirmé avoir la certitude scientifique que l’abattage ne nuirait pas aux espèces identifiées dans la zone du Bempt. 

  • Pourquoi s'installer dans une zone naturelle et privilégier le foot à la biodiversité ?

    Aucune zone Natura 2000, ni de réserve naturelle ne se trouve à proximité du projet. L’élément d’intérêt le plus proche est la réserve naturelle « Vallée du Vogelzangbeek », à plus de 1000 mètres au nord-ouest.  

    Le futur stade ne se situe absolument pas sur la zone de parc qui comprend notamment les étangs du Bempt.  

    Le projet a été entièrement pensé pour limiter et compenser les incidences de la construction :  

    • La conception minimise le plus possible l’imperméabilisation du site afin de préserver au maximum les éléments végétalisés et les superficies de pleine terre.  
    • Le projet prévoit notamment la création de nouveaux talus végétalisés, des superficies herbacées et des zones humides dans la vallée formée par la Promenade Verte.  
    • Les zones végétalisées seront constituées d’essences indigènes et favorables à la biodiversité. Les essences seront diversifiées et permettront de reconstituer différentes strates de végétations (herbacée, arbustive et arborée). 
    • Des aménagements spécifiques sont prévus pour favoriser l’accueil de la faune : fascines de bois mort, murets de pierre sèche, noues végétalisées, et nichoirs notamment. 
    • Enfin, le projet intègre aussi une série de recommandations ciblées formulées par les écologues ayant réalisé le diagnostic écologique. Ces recommandations visent à limiter les incidences résiduelles sur la faune et la flore, en phase de chantier comme d’exploitation, s’inscrivant dans la logique ERC (Eviter-Réduire-Compenser).