Samba Diawara : Première interview !

Il est de retour à l’Union comme nouveau membre
du staff avec pour mission de renforcer la collaboration entre l’équipe fanion
et les équipes élites. Un rôle de formateur qu’il a déjà occupé à Saint-Trond et à
l’AFC Tubize.

Samba
Diawara n’a joué qu’une saison à l’Union. C’était en 2010-2011 sous l’ère Dante
Brogno. Une saison mémorable… « L’année
précédente, le club avait frôlé la relégation. Là, on est parvenu jusqu’au tour
final où on avait tout en mains pour aller jusqu’au bout. Les circonstances du
match retour à Woluwe-Zaventem en ont décidé autrement. L’Union m’avait permis
de me mettre en valeur et de viser plus haut. J’avais déjà signé ailleurs
(ndlr : retour à l’AFC Tubize) mais je voulais vraiment partir en apothéose.
J’ai été très déçu, mais ça n’a pas affecté le souvenir des super moments qu’on
a vécus au terme de certains matches où c’était le délire avec les
supporters ! »

De
nationalité malienne mais né à Paris (le 15 mars 1978), notre ex-défenseur y a
débuté au Red Star, cercle fondé en 1897 et qui comme l’Union connut sa période
gloire durant l’Entre-Deux-Guerres… un peu comme l’Union aussi. « J’ai toutes les bonnes raisons de
revenir à l’Union. J’ai toujours suivi l’évolution du club et ainsi pu
constater qu’il y a aujourd’hui des perspectives de plus en plus intéressantes.
Et puis il y a Guy Brison. Lui et son épouse m’ont accueilli comme un fils
quand je suis arrivé en Belgique, à Tubize, en 2004. Ils ont été mes parents de
substitution. Retrouver Guy à l’Union, c’est formidable ! Et avec Marc
Grosjean, on a trouvé immédiatement le bon « feeling ». Je veux
participer à l’aventure. »

Notre
ex-international (14 sélections et un but avec les « Aigles » du Mali)
exerce son rôle de formateur depuis qu’il a rangé ses crampons de joueur. Une
passion ? « Oui ! Rien n’est plus valorisant que de voir
qu’un jeune dont on s’est occupé arrive à percer, et j’en veux pour preuve, à
l’Union, Matthias Fixelles que j’ai vu grandir et à l’AFC et à Saint-Trond. Ma
façon de travailler est simple. Je suis dur, voire intransigeant mais je suis
aussi très proche des joueurs. Eux font les résultats. Nous on est là pour les y
amener. Dans un club, on n’est jamais seul. On doit tous s’aider mutuellement.
Le travail d’équipe, c’est aussi en dehors du terrain. »