L’Union plante 125.000 arbres à Madagascar dans le cadre de la reforestation !

Dans le cadre de son engagement en faveur de l’environnement et son ambition d’avoir une neutralité carbone d’ici 2040, la Royale Union Saint-Gilloise a entamé un projet de reforestation à Madagascar ! Notre club plante en ce moment, en collaboration avec l’entreprise Bôndy, pas moins de 125.000 arbres au nord de l’île.

Pourquoi Madagascar?
Outre ses liens par son joueur Loïc Lapoussin et divers projets d’Union Foundation, l’Union opte également pour Madagascar pour son énorme potentiel de reforestation. Ce pays est également fort touché par le changement climatique, mais possède surtout des atouts comme sa grande biodiversité.

Bôndy, un partenaire de choix.
Ce projet a été confié à Bôndy, une entreprise sociale basée à Madagascar qui possède une large expertise dans la reforestation à impact sociétal. Notre partenaire a également noué des liens étroits avec les locaux et le club de football 67 City FC qui participe activement à ce projet et qui collabore également avec l’Union. Les jeunes joueurs du 67 City FC sont sensibilisés aux changements climatiques et à l’environnement afin d’en faire des ambassadeurs d’un futur sain d’un point de vue environnemental.

Les mangroves et ses avantages.
L’Union Saint-Gilloise et Bôndy optent pour la plantation de mangroves. Les forets de mangroves ont non-seulement un gros potentiel de séquestration de carbone dans l’écosystème, mais présentent d’autres avantages comme un habitat pour de nombreuses espèces marines et constituent donc le fondement d’un écosystème sain et tout en permettant à la population locale d’assurer une sécurité alimentaire. Cette population locale est également constituée de réfugiés climatiques qui ont du fuir la sécheresse dans le sud de l’ile.

Quelques chiffres.
Avec 125.000 arbres de type mangrove, nous pouvons séquestrer 10% de notre empreinte carbone dès la 2ème année et 30% dès la 5ème année de ce projet. La totalité sera séquestrée à partir de la 9ème année et presque plus du double à partir de la 12ème année. Le projet continuerait alors à séquestrer plus de 2000 tonnes de CO2 par an pendant au moins 10 années supplémentaires, soit un total de 25 460 tonnes de CO2 séquestrées sur 20 ans, ce qui équivaut à une moyenne de 1270 tonnes de CO2 par an (par rapport à nos 1050 tonnes de CO2 d’émissions annuelles calculées pour notre année de référence).